par Georges Charles
Vendredi 2 janvier
Dix-sept ans de chroniques, de 2009 à 2025
J’avais clôturé les chroniques de l’année dernière par l’évocation de la disparition de ma mère, en novembre 2008, à l’âge de 90 ans.
Le lien entre les deux événements, le début de la rédaction des chroniques en janvier 2009 et le décès de ma mère avait été établi ainsi : passer quelques jours, seul avec elle, à Zainvillers (Vosges), depuis plus d’une dizaine d’années, avait fait " remonter " bien des souvenirs, qu’ils tiennent à la fois à notre relation et au fait de revenir régulièrement au village natal. D’où l’idée de ne pas laisser perdre les émotions et les idées suscitées. Il est peut-être salutaire d’aller voir ailleurs, loin de la famille et du village, si l’herbe n’est pas plus verte ; il est tout aussi salutaire d’admettre que l’enfance et l’adolescence ont forgé l’adulte. Jusqu’à quel point ?
Entre 2009 et 2025, j’avais laissé dans ces chroniques une place aux évocations personnelles ; j’avais remonté le temps. Cette démarche est aujourd’hui caduque et inutile.
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